OUEST-FRANCE / juin 2008

NOUS VOUS ILLE / février-avril 2008

SORTIR / mai 2008

OUEST-FRANCE / avril 2008

CHANTIER D'ARTISTE

En résidence au Domaine de Tizé dans le cadre du "Grand Cahier" initié par Benoit Gasnier, la plasticienne Cécile Bellat a ouvert la porte du manoir du XIVè sur une recherche en cours : une installation - performance bercée de rouge, qui a suscité beaucoup d'étonnement et d'apaisement...

mai 2009

SORTIR / mai 2008

Les Fondements

Dans une démocratie,
rien n'est écrit de manière immuable :
l’avenir, qu’il soit individuel ou collectif, est toujours à inventer...


Créée en 2005, à l'initiative de 9 personnes*, l’association Au bout du plongeoir met en œuvre progressivement son projet de « Plateforme Artistique de Créations et de Rencontres » autour de fondements largement partagés dès son origine et dont la conception prend appui sur plusieurs principes :

- la considération de l’art comme un espace vital de l’imaginaire et de la créativité,

- l’importance de la recherche et l'expérimentation :
de nouvelles formes et gestes artistiques,
de liens possibles entre l’art et la société,
de relations enrichies entre l’œuvre artistique, sa diffusion et la population à qui elle s’adresse.

Dans cette perspective il apparaît donc nécessaire que les artistes puissent avoir des moyens pour travailler : espaces de travail, temps, moyens de production tout comme il importe de susciter le côtoiement entre les artistes, d’autres chercheurs et citoyens.



Les 9 membres fondateurs de l'associationAu bout du plongeoir sont (par ordre alphabétique) : Dominique Chrétien / responsable artistique et culturel ; Mirabelle Fréville / programmatrice de films ; Benoît Gasnier / metteur en scène ; Cédric Gourmelon / metteur en scène ; Renaud Herbin / marionnettiste ; Dominique Launat / psychologue ; Olivier Maurin / metteur en scène ; François Possémé / musicien et réalisateur artistique ; Nathalie Travers / commissaire d’expositions

Des engagements à entreprendre collectivement


Au bout du plongeoir est :
une plateforme d’expérimentation, de création, de recherche …
une plateforme de rencontre, de débat, d’échange …


Pour mettre en oeuvre ce projet, nous avons énoncé des engagements qu’il convient collectivement d’entreprendre :

- Elaborer, mettre en œuvre et veiller le projet
Penser et définir les orientations
Inventer les « règles du jeu »
Concrétiser et mettre en lien

- Soutenir et accompagner les artistes
Accueillir des démarches de recherches
Parrainer le parcours de jeunes artistes
Accompagner des artistes en phase de préparation de leur création

- Décloisonner les champs de pensées et d'actions
Enrichir les relations entre artistes, autres chercheurs et citoyens
Créer des espaces de dialogues, d'échanges d'idées

- Explorer la relation aux espaces
Faire de Tizé un véritable lieu de vie
Offrir des moments de "repos"
Nous ouvrir aux voisinages, à l'Europe, au Monde

Mise en oeuvre ...

Pour concrétiser notre aventure, nous mettons en oeuvre ce que nous appelons LES CAHIERS, nom donné aux projets artistiques et culturels qui se déclinent actuellement en 3 types :
Les « Grands Cahiers »,
Les « Cahiers d’invitations »,
Les « Cahiers de passages ».

Voici quelques précisions sur ces aventures :

Les "Grands Cahiers"

Depuis 2007, chacun des membres fondateurs de l’association « écrit » une page de l’aventure Au bout du plongeoir (constituant ainsi les premières expressions et traductions concrètes de notrephilosophie) en se chargeant de la mise en oeuvre d’un projet qu’il a singulièrement imaginé, rêvé, écrit puis concrétisé !
Voici l’intitulé de ces « Grands Cahiers » :
Ma Maison (initié par Benoit Gasnier)
Charpentes (initié par Renaud Herbin)
Résidexpériences (initié par Nathalie Travers)
Faire l’art (initié par Cédric Gourmelon)
La Coopérative (initié par François Possémé)
Rencontres citoyennes (initié par Dominique Launat)
Laboratoire de culture éphémère (initié par Mirabelle Fréville)
L’art de se re-poser (initié par Dominique Chrétien)

Vous trouverez progressivement ci-dessous de plus amples détails sur les artistes et autres chercheurs qui interviennent dans le cadre de ces « Grands Cahiers » :

"RENCONTRES CITOYENNES"
aventure proposée par Dominique Launat


La solitude du plongeur au bout du plongeoir … au moment du saut.
Elle n’est pas celle du gardien de but au moment du penalty, elle est du côté du désir (avec plaisir ou angoisse, c’est selon).
Elle n’est pas du côté de l’obligation. Elle n’engage pas d’autres responsabilités que la sienne (le plongeur ne répond que pour lui, celui qu’il croit être), il n’y a pas, le plus souvent, d’enjeux majeurs…

Pour qu’une personne se retrouve à cet endroit, il est des chemins nécessaires et de nombreuses conditions, des concours de circonstances.
Il y a toujours eu un avant, un amont, un collectif, un groupe, une institution…
Le collectif : l’hétérogénéité y est bienvenue. L’écoute de l’autre y est le projet.
Le collectif, c’est le contexte, la scène, le décor, dans lequel peut émerger une idée, une ébauche, une épure… provisoires.

Pour inventer des règles du jeu, parler de détails, observer les riens, programmer du hasard, échanger des trucs, boire un pot, ce Grand Cahier propose des temps d’ être en commun : les " 7 ouvert ", un rendez-vous public qui a lieu à date fixe : le 7 de chaque mois (en général au Domaine de Tizé de 18h à 20h).
En 2010, selon les inspirations, le « 7 ouvert ! » prend la forme de rencontres, répétitions d’artistes, soirées festives,…


"FAIRE L'ART"
aventure proposée par Cédric Gourmelon


Nous vivons une période où les termes sont à re-définir sans cesse.
Ceux d’art et de culture en tête. De quoi l’on parle ? Car les choses s’embrouillent.
C’est donc pour utiliser des mots vivants que nous voulons prendre ce temps de penser à ce que cela représente de faire de l’art. Alors il faut se poser cette question : qu’est ce que c’est un artiste aujourd’hui ?!!
Il en va d’une nécessité de donner un sens à ce mot car c’est le sens de nos actes qui nous donne l’énergie de les accomplir pleinement. Kierkegaard, Dubuffet, Barthes, Beuys, Rancière, Clément, Lispector, Rilke, Pessoa,… figurent parmi les penseurs et artistes dont les écrits sur la nature de l’acte de créer nourrissent ma pensée, enrichissent et complexifient notre cheminement.

Dans le cadre de ce Grand Cahier, nous souhaitons transmettre par la lecture de certains de ces auteurs, les textes qui nous éclairent, exercent notre conscience, ceux dont nous continuons sans cesse l’interprétation, les pensées qu’on croyait nôtres et qu’on se découvre partager. Partager ces textes avec d’autres pour aussi approfondir notre relation à eux. Et reposer ces questions : Comment on crée ? Que se passe-t-il avant, après...?

L’aventure « Faire l’art » consiste donc en un cycle de lectures et de résidences de recherche : de la simple lecture d’un texte à des résidences de réflexion et de recherche artistiques autour de certains de ces textes ou d’un sujet soulevé par ces textes, rassemblant plusieurs artistes et donnant lieu à chaque fois à une présentation publique (l’expérience d’un « marathon de lectures » ouvert à tous, - lecteurs et/ou auditeurs - est imaginé à nouveau en 2010).


"RESIDEXPERIENCES"
aventure proposée par Nathalie Travers


Les résidexpériences sont une série d’invitations à l’attention d’artistes plasticiens, architectes, designers… dans le cadre de résidences au Domaine de Tizé.
Il ne s’agit pas à proprement parler d’inviter des artistes à produire une œuvre, mais à produire une expérience, articulation entre le projet de l’association Au bout du plongeoir et le manoir : expérimentation sensible, physique, de mise en espace de la philosophie du projet. Il s’agit de modeler, transformer, imaginer, les espaces et les corps s’y inscrivant comme terrain d’expérimentation d’une pensée. Bousculer les habitudes et les pratiques. Déplacer, déranger, repositionner, questionner.

Le premier artiste invité est Charles Jeffery, artiste britannique installé en France. Il conçoit et fabrique pour l’équipe et les « usagers du manoir » un espace de bureau / discussion / lecture au premier étage de l’étable dont « l’ouverture » est prévue en 2010. (blog de Charles Jeffery : www.charliejefferyunderconstruction.blogspot.com )


"CHARPENTES"
aventure proposée par Renaud Herbin


Qu’est ce qui nous charpente ?
Si la charpente est un assemblage fragile de pièces entre elles où les forces se répartissent, travaillent et résistent pour dégager un volume - celui de la toiture - elle n’est pourtant pas figée. Elle induit un jeu délicat de constructions, d’interactions et d’équilibres.
Charpentes vivantes : corps de nos pratiques en devenir.

Aventure débutée en septembre 2007 le Grand Cahier intitulé
« Charpentes » propose à des chercheurs des temps d’expérimentations et d’élaborations, des temps en dehors - à prendre -, des espaces de vacuité en amont des contraintes habituelles de production - à défendre -.
Créations et rencontres - autour de leurs processus de mise en relation des corps, des espaces, et des objets - sous forme de laboratoires et de chantiers d’artistes se poursuivent :

- les labos Corps/Objets. Marionnettistes et danseurs croisent leurs pratiques : perception des corps vivants et inertes, notions de poids, de portés, de déposés, de déplacements.

- les labos Des-Genré(e)s,
projet proposé par Anne Daynes (anthropologue).
Mise en jeu d'un imaginaire autour des représentations liées au genre et aux enjeux sous-jacents à l’égalité entre les femmes et les hommes, au prisme de la recherche, de l’expérimentation et de la pratique artistique pluridisciplinaire.

- les labos des Tangeros. Croisement d'artistes et de danseurs de tango : le tango comme prise de conscience de son propre mouvement et de celui de l’autre. L’improvisation comme un mode de relation où le présent s’invente et échappe à l’un et à l’autre des partenaires. Les labos des Tangeros proposent à un groupe d’artistes de procéder par analogie : Comment le tango influence sa propre pratique artistique ?
En parallèle des bals publics sont proposés associant initiés, débutants et curieux au Domaine de Tizé.


"L'ART DE SE RE-POSER"
aventure proposée par Dominique Chrétien


Se reposer, ce n’est pas rien faire.
Ce serait peut-être même faire quelque chose d’utile et de nécessaire, sinon d’indispensable, qui permet d’agir pleinement quand il convient d’agir… Ainsi le repos précèderait la décision, l’orientation.
De ce point de vue, "l’art de se reposer" pourrait donc consister en des manières d’appréhender différemment nos rapports aux temps, aux espaces, aux rythmes, aux modes d’organisations en imaginant des actes, des postures, des processus qui valorisent la place de la pause, de la non-agitation, du silence, de la réflexion… riches ingrédients préalables au (re)déploiement futur de tout aventure individuelle ou collective.

Le repos :
une manière d’agir
pour contribuer au fragile devenir de nos sociétés ?


Débutée en 2007, l’aventure "L’art de se re-poser" invite ainsi à imaginer, à expérimenter des manières de se « remettre en place », de se poser à nouveau, de se re-poser.
Et l’élaboration du projet Au bout du plongeoir constitue alors une "aire de jeux" idéale pour mener ces différentes expérimentations qui se poursuivent sur la période 2010 - 2012 notamment autour de trois projets :

- « Laboratoire de repos »
Il s’agit d’un espace de recherche, de «séminaire» : moments de re-pos qui ne donnent pas systématiquement naissance à la création finale d’un spectacle.

- « Les chemins »
Ce projet d’intervention plastique, réalisé par Richard Louvet et Jocelyn Cottencin (artistes et graphistes de Lieuxcommuns / Rennes) se fonde sur la réalisation d’un livre de promenades traversant le Domaine de Tizé et privilégiant les arrivées non-motorisées.
Il s’agit de faciliter une arrivée ou un passage tranquille, lent, progressif ; d’où le choix de la marche à pied, le vélo, le canoë….

- « Formation-Performance Internationale "L’art du repos" »
Dirigé par Catherine Contour (chorégraphe) cette série de "séminaires" ou « plages » se développe sous forme de sessions alliant ateliers pratiques, séminaires de réflexion et communications autour de la question du repos.


"MA MAISON"
aventure proposée par Benoît Gasnier


« Quelles sont nos fondations ? »
En collaboration avec Julie Seiller, il s'agit au travers de cette aventure de chercher les fondations de notre démarche artistique commune, avant d'en "élever les murs".

« Ma Maison » se construit donc de différentes manières :

- en accueillant au Domaine de Tizé des équipes artistiques dont l'axe principal de leur travail est la place accordée au spectateur, au visiteur, au regardant, peut-être même actant au sein d'une œuvre.

- en organisant des travaux d'écritures, des ateliers et expériences, et ceci tant au Domaine de Tizé que dans d’autres endroits du monde ». Depuis 2009, certains chantiers se sont déroulés à Tizé, d’autres au Polvorin à Barcelone ("maison du teatro de los sentidos") : premier retour aux sources ; premier regard sur nos fondations lointaines. En 2010, direction San Francisco aux Etats-Unis ("Headlands").

Ce projet est donc l’occasion d’affiner ma démarche artistique et les moyens de mise en œuvre de ces projets. Elle est aussi dans le même temps, l’occasion d’inviter Au bout du plongeoir au travers de cette expérience, à explorer ces questions et s’impliquer davantage dans le devenir des projets qui traversent la PLATEFORME. Ceci dans le but de mettre en place de véritables liens entre elle et les diverses institutions culturelles et permettre ainsi à Au bout du plongeoir de devenir un véritable accompagnateur de projets.


"LA COOPERATIVE"
aventure proposée par François Possémé


« Qu’est qui nous réunit ? »
Cette aventure est un « lieu » ouvert pour réfléchir ensemble à ce que peuvent être aujourd’hui les coopérations, un lieu pour explorer le sens des relations qui peuvent s’instaurer entre des personnes - partenaires d’aventures – un lieu où le partage des savoirs, des « richesses » matérielles et immatérielles serait fondé sur la solidarité et l’échange…

Dans un monde où tout « s’agite », qui marche « sur la tête » à la vitesse du giga hertz, quelle part reste-t-il à chaque être pour se réaliser dans une relation à l’autre, dans une relation respectueuse de l’autre ?…
Ces interrogations s’inscrivent dans des expériences de création qui réunissent à Tizé ou ailleurs des artistes d’origines et de pratiques artistiques différentes (musicien, plasticien, vidéaste, comédien, danseur… d’ici et d’ailleurs) : le croisement entre les disciplines artistiques, c’est le croisement de points de vue, de regards, l’initiation de coopérations...
Des aventures avant tout humaines où les questions de l’engagement et de l’investissement se posent comme fondement de ce qui est à construire, où chacun peut apporter sa part de connaissance, de créativité…

La coopérative est donc un « lieu » de production fondé sur la rencontre, un « lieu » de partage et d’échange des savoirs, autour des questionnements qui traversent les pratiques de création (artistique et autres) et notre rapport à autrui…
Parmi les premiers coopérants : la chorégraphe italienne Chiara Bortoli et le faciathérapeute Bernard Mirande en 2009. D’autres suivent sur la période 2010 - 2012.


"LABORATOIRE DE CULTURE EPHEMERE"
aventure proposée par Mirabelle Fréville


Tizé est un manoir dans un domaine.
C’est un espace de terre, de lumière, d’eau, d’herbe et de pierres, en friche mais entretenu. L’hiver, il dort ou se re-pose.
Au printemps, la terre respire, reprend vie et n’attend que d’être saisie, pétrie.
L’intérieur du manoir est lieu de création, de préparation, de répétition.
L’extérieur est aussi laboratoire, champs de culture vivante.


Commencé en 2008, cette aventure propose de donner chaque année une "carte banche" à un créateur (paysagiste, architecte, créateur jardinier, artiste pépiniériste ou viticulteur, plasticien, sculpteur, scientifique,…) pour réaliser un projet dans le Parc. Le projet s’inscrit dans le Domaine de Tizé mais est pensé pour être produit ailleurs car il s’agit d’une création en élaboration, d’une œuvre de laboratoire et non d’une installation définitive.
Les créations sont proposées à tour de rôle à un jeune artiste et à un artiste plus confirmé. Elles peuvent aussi être imaginées en duo : scientifique et sculpteur, élève d’une école d’horticulture et architecte. Ces créations, visibles par tous et à tout moment du chantier, ont une durée de vie éphémère choisie par l’artiste (fin programmée ou naturelle).
Premier invité de ce "laboratoire de culture éphémère" en 2008, Benoît Sicat (plasticien-jardinier) avait proposé un projet intitulé « Terre de passages ». D’autres invités, notamment photographes, sont sollicités en 2010.


Les "Cahiers d'invitation"

Projets dont le propos et/ou les enjeux s’intègrent à aucun de nos
« Grands Cahiers », mais qui constituent pour autant des projets forts intéressants que nous souhaitons accueillir à Tizé, voire accompagner plus longuement tant artistiquement que financièrement, en fonction de nos possibilités. Les "Cahiers d'invitations" pour 2010 sont en cours de réflexions.


Les "Cahiers de passage"

Projets autres que les « Grands Cahiers », les « Cahiers d’invitation » mais qui peuvent se réaliser à Tizé – sans le soutien communicationnel et financier d’ Au bout du plongeoir – parce que les disponibilités du lieu et la nôtre le permettent. Pour 2010, comme pour les "Cahiers d'invitation", les projets sont actuellement en cours de réflexions.


RENCONTRES CITOYENNES

La commission culturelle du Centre Hospitalier Guillaume Régnier (Rennes) a organisé le mardi 21 avril une journée d’étude et de rencontre « L’art, un nouveau regard en psychiatrie, mine de rien ! » à l’Institut de Formation en Soins Infirmiers, rue du Bois Perrin à Rennes.
Cette journée s'est poursuivi en soirée au Domaine de Tizé – en collaboration avec Au bout du plongeoir dans le cadre des « Rencontres citoyennes » initiées par Dominique Launat – autour de la proposition :

« Dix minutes avec Jean-Jacques »
La danseuse Anamaria Fernandez travaille depuis plusieurs années avec Jean-Jacques. Sans qu’il y paraisse, en simplicité et complicité, ils ont écrit un « pas de deux ». Toujours en marche, en recherche, ils se sont posés un moment au Manoir, accompagnés par le musicien Aldo Ripoche, pour rencontrer les personnes de "passage" avec Au bout du plongeoir

mardi 21 avril
de 19h à 21h